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En ce mercredi 16 octobre, presque six mois jours pour jours après son départ de l’Assemblée Nationale, c’est désormais la ville de Toulouse que Jean Lassalle s’apprête à sillonner dans le cadre de sa marche.

Après une interview pour le JOURNAL TOULOUSAIN, c’est bientôt un journaliste de BFM TV qui le rejoint à l'entrée de la ville, profitant d'une pause pour lui poser quelques questions. Jean lui témoigne des rencontres effectuées au cours des 4500 kms de marche déjà parcourus et lui explique pourquoi avoir mis en place les cahiers de l'espoir.

Reprenant sa route, Jean est salué tout au long de l'après-midi, par des toulousains qui le reconnaissent et le félicitent. Parmi eux, une jeune femme l’attend avec une impatiente toute particulière : sa fille. Arrivée de Pau un peu plus tôt dans la journée, elle a en effet souhaité profiter de la proximité de l’agglomération toulousaine pour partager avec lui l’expérience de la marche. Jean est également rejoint par Françoise puis Rémi Gire et Malika Aradj, Conseillère Municipale à la Mairie de Toulouse.

Alors que la marche s’approche de la célèbre place du Capitole, Jean est invité à visiter l’impressionnant Hôtel de Ville. Averti de la présence du député par Malika, Monsieur le Maire Pierre Cohen, bien que retenu par ses obligations, demande à son chef de cabinet et à l’un de ses adjoints, M. François Briançon de le recevoir... Les présentations effectuées, un dialogue courtois et enrichissant s'engage autour de la démarche atypique de Jean.

A l'issue de cette rencontre, le député profite d'un moment de calme pour mettre au point des courriers en instance avec Isabelle, son assistante.

Très vite, Jean se remets pourtant en marche à travers les ruelles de briques roses car deux rencontres l’attendent encore en cette fin de journée. A 18h tout d’abord, où les membres d’une pépinière d’entreprise baptisée La Cantine l’attendent pour un débat franc et chaleureux. Ce lieu d’échanges et de coopérations entre les différents métiers se veut d’ailleurs un cadre convivial et ouvert d’accueil des télétravailleurs, des entreprises et des acteurs du monde de la recherche.

Puis à 20h30, au Bistrot des Halles dans le quartier Saint-Cyprien où une réunion publique est prévue. La salle est une nouvelle fois comble. Inlassablement, Jean raconte sa marche, et un dialogue s'instaure avec le public. Aline et Elisabeth, entre autre, lui font part de l'expérience de leurs enfants, diplômés, qui partent à l'étranger afin d’obtenir un emploi correspondant à leur qualification. Un agriculteur rencontré dans le Tarn la semaine précédente vient quant à lui expliquer son découragement face aux difficultés et son intention d'arrêter son activité en 2014. Au fond de la salle, une autre personne exprime son désarroi face à la classe politique. Jean prend la parole pour leur dire de ne pas perdre espoir. La salle est fascinée, aucun bruit n'est perceptible, puis les applaudissements crépitent avant que Jean ne viennent saluer un par un tous ceux qui n'assisteront pas au repas qui suit, organisé par ses amis du Modem.

Le lendemain, après une nuit passée chez de proches amis toulousain, le député des Pyrénées-Atlantiques s’apprête à entamer la seconde partie de son étape par une visite importante : la découverte des usines AIRBUS. Depuis plusieurs décennies, l’agglomération toulousaine s’est en effet construit un nom à l’échelle mondiale grâce à son industrie aéronautique. Après la Caravelle, le Concorde, l’aventure de l’A380 – le plus grand appareil de l’histoire destiné au transport des passagers – le fleuron européen de l’aviation s’apprête à relever de nouveaux défis grâce au lancement d’un nouvel appareil : l’A350. Bientôt, le siège général de l’entreprise quittera d’ailleurs la région parisienne pour venir s’installer au plus près des pistes toulousaines.

Aussi cette étape était-elle incontournable. Et lorsque Jean Lassalle se présente au poste d’entrée du site, c’est bien évidemment avec quelques minutes de retard sur l’horaire annoncé, ne dérogeant pas à la bonne vieille habitude voulant qu’un invité se fasse quelque peu désirer.

Après que le député et chacun des accompagnateurs aient obtenu un badge, un véhicule spécialement affrété les conduit un peu plus loin sur le site, à l’usine de Saint-Martin, où les attendent M. Philippe Magendie. Spécialiste de la mise au point sur la chaine d’assemblage final de l’A350, cet ingénieur explique avec précision à Jean les différentes étapes du processus. Cette rencontre est également l’occasion d’aborder les enjeux de la coopération européenne en matière de construction aéronautiques. Cet exemple de partenariat entre pays de l’Union semble en effet plein de promesses : les japonais viennent de déposer commandes pour l’A350 – une première pour ce pays historiquement lié au constructeur Boing !

A l'issue de cette visite de près de deux heures, la délégation est invitée à déjeuner dans l'un des restaurants d'AIRBUS où l’échange se poursuit avec M. Magendie au sujet de cette société emblématique. Jean est alors également rejoint par son collègue député Jean-Luc Moudenc, venant très cordialement échanger avec au sujet de sa démarche.


Alors que l’après-midi s’engage désormais à grands pas, l’heure est venue de regagner le centre de Toulouse pour découvrir l’autre fleuron de la ville rose : sa jeunesse. Avec plus de 90 000 étudiants investis dans des domaines aussi vastes et prometteurs que l’électronique, l’aéronautique, la médecine, les sciences sociales ou l’économie, Toulouse est devenu l’un des premiers pôles universitaires de France. Partir à la rencontre des étudiants était dès lors l’une des volontés majeures du député béarnais à l’approche de cette étape. C’est donc tout naturellement qu’il a accepté l’invitation formulée par deux de ses anciens stagiaires de Sciences Po Toulouse pour effectuer une conférence dans leur établissement. Devant un parterre d’une centaine d’étudiants, Jean fait d’emblée part de son émotion : « Je suis très content d’être avec vous, moi qui n’ai jamais fait de science politique alors que j’en rêvais » explique-t-il. Au terme du récit de son expérience – au cours duquel le directeur de l’école les a rejoint - Jean accepte volontiers de répondre aux questions des étudiants, instaurant ainsi un long moment d’échange. Il clora ainsi la journée en saluant la qualité des interventions et en prenant le temps de discuter individuellement avec chacune des personnes qui le souhaite.

Toulouse, 17 octobre
en compagnie de Jean-Luc Moudenc, Maire de Toulouse de 2004 à 2008, actuellement Député de la 3ème circonscription

en compagnie de Jean-Luc Moudenc, Maire de Toulouse de 2004 à 2008, actuellement Député de la 3ème circonscription

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